Le tourisme
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Les valeurs intercommunales du tourisme

  • La merReconnaissant les enjeux de protection des milieux naturels, les élus insulaires ont choisi d’agir en faveur de leur conservation. Ainsi, la CCBI intègre l’un des plus gros services espaces naturels de Bretagne.
  • Promenade à DonnantRéapprendre à prendre le temps de s’égarer, se perdre, flâner, découvrir des lieux insolites, favoriser les rencontres avec les habitués et les insulaires.
    N’est-ce pas l’un des charmes du voyage ?
  • Le taillefer passant l'écluseL’agriculture permet le maintien des caractéristiques paysagères du territoire, la pêche rythme encore la vie des ports de Sauzon et de Palais, l’artisanat (biscuiterie, verrerie) participe à l’attractivité touristique. Cet équilibre économique fait la force de l’île.
  • Le carnaval de Belle-ÎleLa diversité de l’activité économique, de la vie associative et culturelle permet à 5 350 personnes de vivre à l’année avec une démographie dynamique.
  • Les biquettes à la côteLorsque l’on est au centre de l’île, il est possible d’oublier l’insularité au profit de la ruralité. Ce double aspect île - campagne, est certainement le caractère essentiel de Belle-Île. Cet environnement a modelé une population soudée, désireuse d’avancer ensemble.
  • Balade sur les quais de PalaisL’histoire de Belle-Île est une histoire de brassage de population... Les insulaires de toujours, d’hier et d’aujourd’hui, se mélangent aux visiteurs : excursionnistes à la journée (en car, à vélo), randonneurs pour un tour d’île, campeurs, résidents secondaires…
  • PêcheursLes caractères même du territoire insulaire génèrent chez les insulaires un sentiment d’appartenance fort à leur territoire.
    Une sorte de fierté...

Le site de la pointe des PoulainsLe Grand PhareLe site de l'Office de Tourisme de Belle-Île-en-Mer

« La responsabilité du gestionnaire d’un espace protégé est, à partir de la reconnaissance de cette subjectivité partagée, de préserver non pas tant la lettre que l’esprit des choses... »
« ... cette démarche demande du discernement, de la générosité et, puisqu’il s’agit in fine d’assumer publiquement des valeurs et des choix, du courage ».

Emmanuel LOPEZ, 2006, Revue Espaces Naturels repris dans le bulletin d’informations de l’Initiative pour les Petites Îles de Méditerranée, n°12-novembre 2010.

 

L'intégralité du document Les valeurs intercommunales du tourisme est téléchargeable en bas de page.

 

Les compétences en tourisme de la CCBI

Dans ce domaine de compétences, la CCBI intervient sur les points suivants :

  • l’accueil, information et la promotion touristique avec une délégation à l’Office de Tourisme de Belle-Île. À ce titre, la collectivité participe au financement de cette association loi 1901,
  • le transport public avec Belle-Île Bus (délégation aux Cars Bleus),
  • les maisons de sites (Grand Phare et les Poulains),
  • la gestion de l’aérodrome intercommunal.

Mais parmi les 41 compétences gérées aujourd’hui par la CCBI, quasiment toutes sont liées de près ou de loin à l’activité touristique. Depuis l’entretien des sentiers côtiers et le nettoyage des plages par les agents du service espaces naturels à l’adaptation du ramassage des ordures ménagères à l’évolution saisonnière des fréquentations, ou encore la gestion de la rareté de la ressource en eau.

La taxe de séjour, une ressource essentielle à la collectivité

Embarquement sur le VindilisEntre 420 000 et 450 000 visiteurs visitent chaque année à Belle-Île, le temps d’une journée, d’un week-end, d’une semaine... le tourisme est de loin le premier moteur de notre économie insulaire. La collectivité, et plus particulièrement la communauté de communes, est à la fois responsable de son maintien, de sa promotion mais doit également assumer des coûts supplémentaires imputables à ces fluctuations de population et aux services à apporter.
Assumer ces compétences demande beaucoup de moyens et il est nécessaire que les visiteurs participent à cet effort pour ne pas léser la population locale. C’est pour cette raison que le gouvernement français a instauré la taxe de séjour dès 1910. Elle concerne toutes les communes, groupements de communes ou départements ayant une vocation touristique ou menant des actions de protection de l'environnement (loi n° 88-13 du 5 janvier 1988). Pour les îles, la taxe Barnier (loi n° 95-101 du 2 février 1995) s’ajoute à ce dispositif mais cette ressource est réservée à la protection des espaces naturels.

À Belle-Île, la taxe de séjour est perçue par toutes les entreprises ou particuliers hébergeant des visiteurs (campings, hôtels, port de plaisance, loueurs de meublés…). Les sommes perçues sont ensuite reversées à la communauté de communes et représentent environ 180 000€ par an. Mais les recettes fluctuent énormément et nombreux sont les hébergeurs qui omettent de reverser leurs taxes de séjours. Elle est pourtant essentielle, vitale, à la vie d’une collectivité touristique comme la nôtre. Elle répartit un peu l’effort pour participer au fonctionnement de la communauté de communes. À cette fin, il est important de rappeler aux hébergeurs que le reversement de la taxe de séjour doit être fait avant le 1er décembre de chaque année.
Les formulaires des questionnaires sont à télécharger en bas de page.

La CCBI souhaite affiner sa connaissance de la capacité d’accueil des établissements touristiques. Une enquête envoyée aux hébergeurs et restaurateurs vise à assurer une meilleure gestion des compétences Déchets et Tourisme.

 

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